samedi, 23 mars 2019

Textes

Ukraine : les pilleurs impérialistes et le prolétariat

Alors que continuent les massacres de la guerre de Syrie, que des millions de réfugiés affluent de tous les coins du Moyen Orient et s’ajoutent aux centaines de milliers de prolétaires palestiniens, africains et asiatiques qui fuient par terre et par mer pour la survie, voilà que la situation ukrainienne explose sous la pression des puissances impérialistes et de toutes les contradictions liées à l’explosion de la Russie (1989-1991), mais surtout à cause de facteurs importants liés à son histoire et à sa situation géographique, économique et stratégique.

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Capitalisme: une économie de guerre

 

Pour la croissance du capital, les dépenses militaires sont absolument nécessaires. Avec elles, l’Etat finance la sécurité dont les capitalistes ont besoin pour se garantir les sources de richesse étrangère, l’assujettissement des travailleurs, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, l’utilisation directe et immédiate des ressources naturelles, la gestion des usines et la puissance du capitalisme national. Pour assurer les profits, l’Etat met «sous séquestre» la nature et le travail non seulement national, mais également celui du monde entier. Pour cette raison, les dépenses militaires et le pouvoir destructeur d'une armée sont vraiment la réelle puissance productive du capitalisme, la véritable garantie de la continuité du processus productif. Nagasaki, Hiroshima, Dresde, Berlin, Varsovie sont des lieux exemplaires de la puissance du capital: rien d’autre! Les musées d’horreur qui ont été construits dans les villes bombardées, tels que les musées de l’Holocauste et les monuments au Soldat Inconnu, servent comme forces de dissuasion contre la révolution prolétarienne et non contre la guerre bourgeoise, dont s’exaltent bien au contraire les vertus patriotiques.

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Ni indignés ni rebelles, mais prolétaires en lutte !

Le désastre du mode de production capitaliste se profile de façon de plus en plus nette : il bascule dans la catastrophe. Ignorant les sourires railleurs, dès que nous ébauchons ce mot, nous,  communistes,  sommes depuis toujours des catastrophistes,parce que nous savons que  la catastrophe est l’aboutissement inéluctable d’un mode de production comme le capitalisme, qui exalte sans cesse les forces productives tout en les subordonnant à la loi du profit et en les contraignant dans la camisole de force des formes sociales bourgeoises. Catastrophe signifie que, violemment ébranlé par une crise systémique de surproduction de marchandises et de capitaux, l’échafaudage, sur lequel s’appuie la société bourgeoise, craquèle de toute part. Aucun gouvernement d’aucun pays au monde ne peut remédier à la catastrophe qui se prépare sans renforcer toujours plus l’exploitation du prolétariat en apportant des coupes aux salaires, aux retraites, à l’aide sociale et en augmentant la « productivité », à savoir : en dégradant toujours plus les conditions de vie et de travail du prolétariat.  Quoi qu’il en soit, la compétition se fera plus sévère encore, les crises seront de plus en plus rudes et rapprochées, la course aux matières premières sera impitoyable, les positionnements géostratégiques deviendront vitaux pour la survie de tel ou tel capital national et le nationalisme explosera sous toutes ses formes : voilà la perspective !  Et au final, quand les conditions objectives l’imposeront, les capitaux nationaux et internationaux opteront pour la seule issue possible : préparer une nouvelle guerre mondiale.

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Toujours plus forts les vents de guerre

Pour le moment, l'attaque contre la Syrie promis par le "pacifiste" Obama à la suite du remuant "socialiste" Hollande, nostalgique des passées gloires impériales françaises, n'a pas eu lieu. Mais cela importe peu. Car les vingt dernières années ont été une suite presque ininterrompue de guerres sanglantes, de massacres de populations civiles, d'ouvert terrorisme d'Etat anti-prolétarien. Si l'attaque devait se produire, et de quelle manière («limitée» ou «extensive», selon le langage cynique des commandements militaires et de la politique belliciste), elle ne serait rien d'autre que le supplémentaire maillon d'une chaîne de feu qui avec le temps serre à la gorge le prolétariat mondial et se rapproche chaque jour des citadelles du capitalisme. Toute la bande d'Afrique du Nord et Moyen-Orientale de la Méditerrannée, de la Tunisie à la Syrie, est désormais un unique champ de bataille – un croissant dévasté par la technologie la plus sophistiquée de la destruction – et quand les contradictions irréconciliables d'un mode de production à l'agonie devront se précipiter, là bas peut déclencher un feu beaucoup plus monstrueux que celui d'un conflit local ou régional. Au-delà de la Syrie, vers l'est, se trouvent aussi d'autres champs de bataille actuels ou potentiels, jusqu'à cet Extrême-Orient, où, à peine en surface, sommeillent de nouvelles tensions qui pourront devenir ingérables.

 

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« Le manque de mémoire » de la grandeur française

Tout le monde sait que la France, avec l’Angleterre, a été la plus active à vouloir fermement et provoquer l’intervention de l’OTAN « pour apporter la démocratie en Libye ».

Conscience sale, vraiment sale, celle  de la grandeur française, aujourd’hui représentée par Sarkozy, qui aspire à se montrer comme le leader européen : conscience très sale, et « avec un grand défaut de… mémoire » ( les points de suspension et les guillemets montrent que nous ne croyons pas aux défauts de mémoire de la bourgeoisie !). Et alors, aux prolétaires, auxquels au contraire et malheureusement, on a effacé de force la mémoire historique, nous allons rappeler ce qui arriva il y a exactement cinquante ans, dans la nuit du 17 au 18 octobre 1961 (et dans les quatre jours suivants), à Paris.

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International Press

 

            pc012019        

            

 

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