vendredi, 18 janvier 2019

Textes

Algérie et Tunisie sont voisines

Les violentes révoltes qui enflamment l’Algérie et la Tunisie dans ces premiers jours de 2011 font entendre le langage du prolétariat en lutte, et le font comme l’ont fait, il ya quelques temps, des révoltes analogues ailleurs dans le monde, comme à Haïti et en Egypte (où, et pas par hasard, au même moment, on a pu assister à la méthode classique, toujours utilisée par classes dominantes, consistant à détourner le mécontentement social vers l’impasse des luttes religieuses). Depuis les marges (de plus en plus proches du centre) de ce qu’est toujours pour la bourgeoisie et la petite bourgeoisie « le meilleur des mondes possibles » arrivent des signaux sans équivoque. 

Lire la suite...

Nous ne sortirons pas vivants de la crise sans reprendre le combat

Prolétaires, camarades !
La crise économique qui s’abattra toujours plus lourdement sur nos épaules, détériorant nos conditions de vie déjà dures, a son origine - nous le savons  par expérience directe  et à travers  la mémoire historique de générations et générations de prolétaires - dans un mode de production, le capitaliste, qui fonde son existence sur l’exploitation de notre force de travail. Au nom du profit, une classe de parasites (la bourgeoisie dans toutes ses variantes, de droite et de « gauche »), avec sa suite de fonctionnaires syndicaux et politiques (expression de l’aristocratie ouvrière et de tous les faux partis ouvriers  - dits « réformistes »), nous lie comme des esclaves, sans jamais payer pour la destruction de nos vies, continuant au contraire à en tirer rente, intérêt, dividende. Le prix de cette exploitation, nous la payons tous les jours avec les milliers de nos camarades assassinés sur les lieux de travail, avec les « maladies de société », avec la nocivité des usines, avec l’augmentation infernale de rythmes de travail, avec le travail qui étouffe notre existence, avec les payes misérables. Aujourd’hui, ce mode de production voué au profit, à la compétition de tous contre tous, aux guerres commerciales et aux guerres en armes, à force de  produire des marchandises s’est gonflé comme un bubon et est entré en crise du fait …d’un excès de richesses : une richesse qui pour nous est misère, sous alimentation et chômage de masse.

Lire la suite...

Ils ne savent pas vraiment vers où aller !

Il y a deux ans, au moment de l’investiture d’Obama comme Président des Etats-Unis, nous écrivions – pour résumer brièvement – que seuls les nigauds pouvaient croire qu’une telle fonction pouvait servir d’autres intérêts que ceux du grand capital, avec toutes les inévitables contradictions internes que cela implique 1 . Deux années sont passées et la situation économique et sociale aux Etats-Unis est celle que nous connaissons tous : chômage au plus haut, dette publique : idem, outil de production au ralenti, guerre commerciale sur l’échiquier international, tendance au protectionnisme évidente et croissante, politiques industrielles lourdement pénalisantes pour le prolétariat (à la GM, les syndicats ont accepté de très fortes baisses de salaires) et sentiment généralisé d’incertitude et de désillusion…

Lire la suite...

Au-delà du permis de séjour, pour un front uni de l’ensemble de la classe prolétarienne, pour l’organisation internationaliste des forces du proletériat

Prolétaires, camarades,

souvenez-vous de la lutte des prolétaires immigrés de Rosarno (dans le Sud d’Italie), de leur détermination contre l’exploitation, contre l’indifférence et l’hostilité qui les entouraient? Ils ont defié un monde qui les opprimait, composé des petits chef et des forces de l’ordre, des patrons et des organisations syndicales, qui les ont toujours tenus à l’écart des autres prolétaires, de peur qu’ils ne s’allient spontanément avec eux contre l’ordre social existant.

Lire la suite...

Pour l’internationalisme en actes et non en paroles

"Toute la bande nord-africaine et moyen-orientale de la Méditerranée, de la Tunisie à la Syrie", nous écrivions il y a quelques mois, "est désormais devenue un unique champ de bataille – un croissant dévasté par la technologie la plus sophistiquée de la destruction – et quand les contradictions irrémédiables d'un mode de production à l'agonie devront se précipiter, là-bas, peut se déclencher un feu plus monstrueux que celui d'un conflit local ou de zone. Au delà de la Syrie, vers l'est, se trouvent d'autres champs de bataille actuels ou potentiels, jusqu'à cet Extrême-Orient, où, à peine en surface, sommeillent de nouvelles tensions qui pourront devenir ingérables". Les récents événements en Ukraine, en Syrie et en Irak, l'action de bandes armées qui ne sont autres que le bras militaire (la Légion Etrangère, manière de parler) pour les intérêts économiques et financiers non seulement locaux et l’énième intervention militaire d’une “grande coalition” euro-américaine (et arabe) ne font que confirmer cette analyse.

Lire la suite...

International Press

 

                    

            

 

Facebook
Pin It