vendredi, 18 janvier 2019

Textes

La Grèce : l’offensive contre le prolétariat

Contre la démocratie et le nationalisme

Comme présagé, la bourgeoisie grecque, sous le diktat de la BCE, du FMI et de la Banque Mondiale avec à l’appui le déploiement de  force de la démocratie, fera payer au prolétariat les frais de la crise de surproduction et de l’endettement de l’Etat. La grève de 48 heures, proclamée par les organisations syndicales, s’est consumée dans l’impuissance et dans un simulacre de lutte, où le prolétariat a été submergé par des franges sociales sans avenir. Si le prolétariat ne s’organise pas de façon indépendante, en prenant sur-lui la responsabilité de l’action directe, il le paiera inévitablement avec des larmes de sang.

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Premier Mai 2011: Contre la « sainte alliance » de la bourgeoisie impérialiste et de sa suite de pacifistes et de partisans : défaitisme de classe

Ce Premier Mai 2011 tombe à un moment où un autre front de guerre, sur le rive sud de la Méditerranée, s’ajoute à ceux qui existent délà ailleurs dans le monde : mais cette intervention militaire a été présentée comme une « mission humanitaire ».

En tant que communistes et interna-tionalistes nous savons par le mémoire et la science historiques, qu’à l’époque de l’impérialisme, quelle que soit la mission, quel qu’en soit le déguisement, c’est une mission de guerre. L’attaque de la dernière marionnette de la chaîne impérialiste, le colonel Kadhafi, ne fait pas exception.

Impérialisme signifie, en réalité, compétition internationale croissante, guerre com-merciale aigüe, exportation de capitaux qui, inévitablement entrent en conflit les uns avec les autres, contrôle des sources de matières premières et de leur moyens de transport et donc tentative d’en exclure les concurrents, jusqu’à l’explosion incontrôlée de conflits d’abord locaux puis, mondiaux dans l’éventualité ou dans l’actualité de l’existence des conditions matérielles favorables et nécessaires.

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Algerie – Tunisie – Egypte - Libye… La lutte ne fait que commencer !

Prolétaires, camarades!

En Tunisie, Ben Ali s’est sauvé. En Egypte, Mubarak a donné sa démission et l’armée a assumé les pleins pouvoirs, avec la bénédiction des Etats Unis (qui toutes ces dernières décennies n’ont pas cessé de la financer gratis) et de toutes les bourgeoisies européennes (intéressées seulement à conserver leur propre influence économique et stratégique dans la région). En Libye, Khadafi résiste, au prix d’une sanglante repression: mais il est probable que ses jours sont comptés et qu’on prépare un passage de pouvoirs (peut-être, avec une intervention militaire de l’OTAN). En realité tout change pour que rien ne change!

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Algérie, Tunisie, Egypte, Lybie... et ensuite ? Le mode de production capitaliste toujours plus instable

Laissons à d’autres la simple chronique des événements, le récit journalistique assaisonné de couleurs locales et de nouvelles à sensation, la rhétorique des lieux communs. Allons au cœur des faits, de la dynamique de ce qui est déjà arrivé et de ce qui est entrain d’arriver dans cette ceinture de pays qui désormais va du Maroc à l’Iran en descendant la péninsule arabique. Avec une intensité et une ampleur diverses, les masses prolétariennes et prolé-tarisées de ces pays sont descendues dans la rue, se foutant royalement des appels à la modération, poussées par la crise. Après des décennies d’oppression et de répression, de tromperies politiques (laïques et religieuses), de trahisons et de volte-face des mouvements autoproclamés « frères » ou « amis », elles ont fait sauter le couvercle institutionnel et légal qui les écrasait.

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L’ennemi du prolétariat tunisien et égyptien est le même que le nôtre Abattons le ici dans le cœur impérialiste de l’Europe

La crise économique partie des Etats-Unis et des centres des métropoles mondiales se développe comme un tsunami vers les régions périphériques du monde capitaliste et vice-versa, rompant les digues qui ont des failles consistantes. La zone de cet autre « croissant de lune fertile » qui va de l’Algérie (qui a essayé de faire cesser la protestation avec des concessions sur le prix des biens alimentaires) jusqu’à la Jordanie (à l’état de collapsus avec son immense masse de réfugiés palestiniens réduits à la famine) est prise dans l’étau de la même crise. Mais également au Yemen comme au Maroc, les places se sont animées tandis que sont rentrés en crise les points chauds traditionnels autour d’Israël : le Liban et la bande de Gaza.

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International Press

 

                    

            

 

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